BURGER KILL (drive thru) (DTV)

BURGER KILL (drive thru) (DTV)
MA COTE : 7 / 10


Genre : slasher

Durée : 83 min.

Année : 2007

Origine : Etats-Unis

Budget : ?



Direction : Brendan Cowles & Shane Khun

Scénario : Brendan Cowles & Shane Khun

Compositeur : R. Rieckermann (BROTHERHOOD OF BLOOD)



Casting : Leighton Meester (Mackenzie Carpenter), Nicholas D'Agosto (Fisher Kent), Van De La Plante (Horny the Clown), Larry Joe Campbell (Detective Dwayne Crockers).



Sypnosis : Pour Mackenzie Carpenter, charmante habitante de Blanca Carne en Californie, une seule chose peut la faire mourir : l'ennui... Mais c'était avant qu'Horny le clown ne fasse son apparition ! Celui qu'on prenait pour un simple panneau publicitaire pour le fast food local se révèle être un tueur en série de premier choix, bien décider à rajouter une tranche à son hamburger quotidien ! Tandis que les victimes pleuvent autour de Mackenzie, elle se rend compte que son lien secret avec Horny pourrait bien faire d'elle la prochaine friandise au menu...






Ma critique : Excellent ! Rare sont les dtv d'aussi bonne qualité. Là ou plusieurs slashers se la pètent grave en ne nous donnant des meurtres qu'à moitié réussis, BURGER KILL déploi une énergie qui contamine celui qui le regarde. En effet, même si l'histoire ne casse des briques, le spectateur est quand même attiré par les péripéties de nos jeunes protagonistes. Qui, chose rare, sont moins débiles que les Michael Youn américains en puissance. Le traitement comique assumé fait tout le charme de ce film qui ne manque pas de sauce. En plus, il nous permet de voir la plus mignonne des actrices de séries b. J'ai nommé Leighton Meester.Pour vous dire, elle m'a autant mis l'eau à la bouche qu'un McDonalds en Somalie ! Ce burger movie ne manque pas de ketchup. Les meurtres sont pour la plupart originaux (surtout celui du micro-ondes). Et mêmes ceux qui ne le sont pas sont rattrapés par hectolitres de ketchup...heuuu non de sang :) La grande majorité des personnages sont bien dessinés. Une vierge de 18ans hyper bonne, un grand fumeur de crauqe, le flic débile qui se la joue grave, les parents chiants qui cachent un secret,...Vous l'aurez compris, BURGER KILL est un film avec un scénario basique boosté par une mise en scène sous RedBull et qui assume totalement son coté comique volontaire.





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# Posté le jeudi 18 octobre 2007 02:57

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:37

(a venir...)





# Posté le jeudi 18 octobre 2007 12:49

Modifié le dimanche 23 août 2009 14:14

REST STOP (DTV)

REST STOP (DTV)
MA COTE : 4 / 10


Genre : slasher

Durée : 80 min.

Année : 2006

Origine : Etats-Unis

Budget : ?



Direction : John Shiban (REST STOP 2)

Scénario : John Shiban

Compositeur : Bear McCreary(WRONG TURN 2: DEAD END)



Casting : Jaimie Alexander (Nicole Carrow), Joey Mendicino (Jess Hilts), Deanna Russo (Tracy Kress)



Sypnosis : Nicole et son petit ami Jess partent sur les routes en direction de la Californie. Après avoir failli être percuté par un chauffard conduisant un pick-up jaune, ils s'arrêtent en chemin sur une aire de repos qui semble abandonnée. Quand Nicole ressort des toilettes, Jess et sa voiture ont disparu. Commence alors un dangereux jeu du chat et de la souris entre Nicole et le conducteur du pick-up qui est revenu et qui s'avère être un dangereux psychopathe adepte de la torture...






Ma critique : Warner Bros produisant des DTV gore ? Hummm je ne suis pas trés chaud me direz-vous. Et je vous donne raison ! Il est vrai que le scénario n'est pas folichon (un fou traquant une fille sur une air de repos), il fallait donc une mise en scène solide pour tenir le spectateur en haleine. Chose faite à 70 %. Le début est un peu mou malgré une petite inquiètude de la part d'un chauffeur taré. Il faudrat attendre le milieu du film pour que l'héroine commence à devenir moins conne et pour que nous puissions en fin sursauter. Croire que l'on vat s'en sortir et se rendre compte que c'est le méchant au dernier moment c'est bien. Une fois ça vasn deux fois encore mais trois fois ça commence sérieusement à lasser. Dans les moments peu palpitants (il y en a pas beaucoup mais il y en a quand même), les seules choses qui relèvent notre attention sont les erreurs de direction grosses comme ma voisine d'en face. Je crois même qu'il n'y en a que trois (3 erreurs à la puissance 10 expose en 3 ça fait beaucoup pour un film d'une heure et demie !). En voici une : alors qu'un (vrai) flic laisse partir le vrai méchant, il s'en retourne vers l'héroïne. En même temps qu'elle essait de lui dire que c'est lui le tueur, le fameux méchant met autant de temps pour faire demi-tour que ma grand-mère pour monter les excaliers. Il fait du bruit son gros 4x4 essence ! Et pourtant, il arrive encore à écraser le policier sans que celui ci ne s'aperçoivent de quoi que ce soit ! Vu que c'est un assez grand terrain vague, il aurait eu (et elle aussi d'ailleurs) largement le temps de le voir venir ! Se rendant compte de son erreur monumental, le réalisateur se rachète par une scène gore assez dure à supporter pour les âmes sensibles. En parlant d'âmes sensibles, l'hérïne du film joue assez bien son rôle de femme en detresse. Elle fait même mouche plusieurs fois. Même au final, ou elle ne tombe pas dans le ridicule de la good-women devenu justicière aveugle. 90 minutes dans un trou perdu de Californie et avec pour seule décor une air de repos (rest stop en anglais), il y de quoi frémir ! En fin de compte, malgré 3 grosses erreurs de mises en scènes, un scénario légé mais solide, et une baisse de rythme évidente au milieu deu film, REST STOP s'en tir avec les honneurs de ne pas être tomber dans le ridicule achevé. PS : un conseil, resteez jusqu'à la fin du générique.





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# Posté le samedi 01 décembre 2007 16:40

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:37

LA NONNE (la monja)

LA NONNE (la monja)
MA COTE : 8 / 10


Genre : fantastique

Durée : 100 min. approx.

Année : 2005

Origine : Espagne

Budget : ?



Direction : Luis de la Madrid

Scénario : Jaume Balaguero (DARKNESS)

Comp. : Z. M. de la Riva(BENEATH STILL WATERS)



Casting : Belén Blanco (Julia), Oriana Bonet (Eulalia), Anita Briem (Eva), Teté Delgado (Cristy)



Sypnosis : Elèves dans une école privée, six jeunes femmes subissent les mauvais traitements d'une nonne impitoyable. Quand l'une d'entre elles tombe enceinte, cette dernière décide de la "purifier" par la torture. Ses amies décident de l'aider et d'intervenir. La nonne disparaît et quelques semaines plus tard, l'école ferme ses portes.
17 ans après
ces événements, les six amies ont grandi et se sont éloignées, afin d'oublier cette le terrible secret qui les lie. Pourtant quand deux d'entre elles sont retrouvées mortes, elles doivent se rendre à l'évidence : la nonne est de retour. Aidée de la fille de leur amie assassinée, elles retournent à l'école pour faire face à leur passé et affronter cette nonne vengeresse...



Ma critique : Cela va en surprendre plus d'un mais j'ai vraiment beaucoup aimé ce film. Et ce qui est encore plus incroyable, c'est je le trouve meilleur que THE ABANDONED. Une sombre histoire de fantôme revanchard revenu faire payer les coupables. C'est vrai que l'on dirais un scénario écrit par un étudiant qui s'est rendu compte que son examen était dans 5 minutes. Le spectateur est quand même attiré par une ambiance glauque fortement réussie. Ce qui entre nous, manque cruellement au cinéma américain. Je ne dis pas que l'espagne est maître en la matière mais force est de constater que même lorsqu'elle nous livre un film mauvais, il est toujours beau à voir. Dans LA NONNE, c'est la totale ! Un scénario simple et efficace qui vat droit au but. Des décors somptueux et une image ultra-soignée. Des comédiens talentueux. Une mise en scène qui sort des sentiers battus. A certains moments vous croyez qu'il vat se passer quelque chose et puis il ne se passe rien, ou même quelque chose arrive à laquelle vous n'auriez pas songez. Ca fais du bien dans un genre ou généralement la musique et les tronches du dimanche des comédiens nous font deviner avec aisance la suite. Mais tout n'est q'u'une mise en bouche ! Car les effets spéciaux sont d'une qualité jamais vus ! Je n'ais pas peur de le dire, ils sont tout simplement les plus beaux que j'ai jamais vus !!!!! Et puis entre nous, qui nous a déja offert un film fantastique avec une nonne justicière des eaux ?





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# Posté le dimanche 02 décembre 2007 16:38

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:36

JUSQU'EN ENFER (drag me to hell)

JUSQU'EN ENFER (drag me to hell)
MA COTE : 9 / 10


Genre : horreur

Durée : 99 min.

Année : 2009

Origine : Etats-Unis

Budget : $ 30 millions



Direction : Sam Raimi (THE EVIL DEAD)

Scénario : Sam Raimi & Ivan Raimi (ARMY OF DARKNESS)

Compositeur : Christopher Young (HELLRAISER)



Casting : Alison Lohman (Christine Brown), Justin Long (Clay Dalton), Lorna Raver (Mrs. Ganush), Dileep Rao (Rham Jas), David Paymer (Mr. Jacks)



Sypnosis : Christine Brown, spécialiste en crédit immobilier, vit à Los Angeles avec son petit ami, le Professeur Clay Dalton. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où la mystérieuse Mme Ganush débarque à la banque et la supplie de lui accorder un crédit supplémentaire pour sa maison. Christine hésite entre la compassion et la pression de son patron, Mr Hicks, qui la voudrait plus ferme avant de lui octroyer une promotion. Fatalement, Christine choisit sa carrière, même si sa décision met Mme Ganush à la rue. Pour se venger, la vieille femme jette la malédiction du Lamia sur Christine, transformant sa vie en un véritable cauchemar. Hantée par un esprit malfaisant, incomprise de son petit ami, elle se fait aider du medium Rham Jas, qui l'entraine dans une course frénétique contre la damnation éternelle, pour inverser le sortilège...



Ma critique : Non, Sam Raimi n'est pas mort ! Et son envie de nous en mettre plein la geule de manière inhabituel est toujours bien vivante. Dire que le retour à l'horreur du grand Sam était un euphémisme, il n'y a qu'un pas. Je comprends les mécontents car il est pour moi impossible de faire aussi bien qu'EVIL DEAD II et aussi décomplexé dans l'horreur comique que L'ARMEE DES TENEBRES. Son dernier opus se rapproche plus de ce dernier que du premier EVIL DEAD. Il y a toujours cet humour graveleux qui est ici remis au goût du jour. L'histoire étant assez différente de ce dont à quoi le bonhomme nous avait habitué. Un scénario germant depuis des années dans les entrailles de Samuel et de son frère. Peut-être auraient-ils dût le mettre en boîte du temps post-Spiderman alors DRAG ME TO HELL aurait certainement plus fait l'unanimité qu'aujourd'hui. Mais je dis que malgré ses défauts flagrants, DRAG ME TO HELL fleure bon l'envie d'avoir voulu donner quelque chose de véritable et sincère aux fans du monde entier. Il suffit de regarder cette galerie atypique de personnages hauts en couleurs. Surtout Lorna Raver. Putain de gitane ! Même simplet, le talent de Justin Long fait la différence en interprétant le rôle de l'incrédule de service. Quand à Alison Lohman elle est tout simplement radieuse. Son numéro de gentille petite fermière venue en ville m'a vraiment touché. Pas de quoi donner l'Oscar mais tellement sincère qu'elle en est devenue réellement touchante. Malgré ses bons éléments j'entends souvent dire que le gros problème de ce long-métrage est son coté trop comique qui plombe le coté suspense et fantastique. Ô contraire cela ne fait qu'appuyer le « Raimi Style » ! Alors pourquoi s'en plaindre ? Pensez-vous vraiment que cela aurait été mieux si le réalisateur n'avait pas agit de la sorte ? S'il l'aurait fais la majorité des gens auraient ventés qu'il aurait vendu son âme au diable. La chanson est connue... Sans être sanglant mis à part lors de l'une de ses séquence/hommage, DRAG ME TO HELL peu se targuer de foutre la pétoche à l'ancienne. Avec ses effets spéciaux artisanaux toujours aussi efficace et rentre dedans, l'on suit cette malédiction avec un sourire au coin des lèvres qui ne décolle que très rarement durant plus d'une heure et demie. Numérique ou pas, ils servent tous l'histoire et ne sont en aucun cas gratuit. Ce qui fait la différence c'est le talent. Et même si l'ensemble dégage une certaine déception palpable de ne pas avoir totalement retrouvé le Sam Raimi des débuts, l'on reste au final très satisfait de mettre un pas dans le passé. Mais surtout de voir qu'il est possible aujourd'hui qu'un réalisateur de blockbuster peut encore se rendre humble et honoré ses fans de la première heure.



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# Posté le samedi 22 décembre 2007 02:17

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 03:10