RESIDENT EVIL : EXTINCTION

RESIDENT EVIL : EXTINCTION
MA COTE : 7 / 10


Genre : horreur / scs-fiction

Durée : 95 min. approx.

Année : 2007

Origine : Etats-Unis

Budget :$ 45 millions



Direction : Russell Mulcahy (RAZORBACK)

Scénario : Paul Anderson (EVENT HORIZON)

Compositeur : Charlie Clouser (SAW)



Casting : Milla Jovovich (Alice), Oded Fehr (Carlos Olivera), Ali Larter (Claire Redfield), Iain Glen (Dr. Isaacs), Ashanti (Betty), Matthew Marsden (Slater), Linden Ashby (Chase), Mike Epps (L.J.)



Sypnosis : Le virus expérimental mis au point par la toute-puissante Umbrella Corporation a détruit l'humanité, transformant la population du monde en zombies avides de chair humaine. Fuyant les villes, Carlos, L.J., Claire, K-Mart, Nurse Betty et quelques survivants ont pris la route dans un convoi armé, espérant retrouver d'autres humains non infectés et gagner l'Alaska, leur dernier espoir d'une terre préservée. Ils sont accompagnés dans l'ombre par Alice, une jeune femme sur laquelle Umbrella a mené autrefois de terribles expériences biogéniques qui, en modifiant son ADN, lui ont apporté des capacités surhumaines. Depuis le laboratoire d'Umbrella, le Dr. Isaacs les surveille. Il est prêt à tout pour retrouver celle qui représente l'accomplissement ultime des recherches de la firme, la seule personne qui rende possible la mise au point d'un remède : Alice. S'ils veulent avoir une chance, les survivants doivent échapper à la fois aux morts-vivants qui infestent le pays et à Umbrella Corporation.
Po
ur Alice et ses compagnons d'infortune, le combat ne fait que commencer...






Ma critique : Ce n'est pas un secret si je vous dis que je n'attendais évidemment pas grand-chose de cette suite au vu de la médiocrité des deux premiers opus. C'est donc avec un goût très amère de dépenser 8 euros que je suis allé voir ce film. Ce même sentiment, qui ne fît que s'accentuer depuis le jour où j'ai su que c'était Russell Mulcahy à la mise en scène. Car il faut bien avouer que à part HIGHLANDER, HIGHLANDER II, RAZORBACK et RESURRECTION il n'y a vraiment pas de quoi faire confiance au bonhomme. Surprise ! RESIDENT EVIL est une réussite ! Du point du jeu, la saga n'a que le titre. Le reste étant totalement mauvais par rapport à la célèbre saga initiée par Capcom. Mais du point de vue du cinéphile, le film est plus un sauvetage qu'une réelle réussite. Coté scénario, le tout est dit dans le seul nom du scénariste. Paul Anderson, seul homme à avoir réussi à détruire la race des Aliens et des Predators en un temps record. Il faut se tourner vers la mise en scène très gore et jouissive pour trouver enfin le sourire. Beaucoup de séquences de bravoures et de combats correctement chorégraphiés, même si le personnage d'Alice en fait parfois un peu trop. Chaque passage à droit à son lot de litres de sang et de surprises. Notamment celui des corbeaux, superbe. Pas de réelles surprises au niveau de l'histoire mais ce manque à gagné est comblé en partie par le personnage très réussi du dr. Isaacs (excellent Iain Glen) et par les décors désertiques qui, bien que simples, servent comme il se doit le coté apocalyptique de l'histoire. Dommage que les seconds rôles ne soient pas plus dévellopés. On s'y attache peu et ils ne sont pas toujours très intéressants. Surtout celui de Claire Redfield, carrément sous-exploité et qui pourtant est un personnage récurrent du jeu. Milla Jovovich est juste comme il faut dans son rôle d'héroïne même si elle est parfois « too much » dans certaines séquences, à force de vouloir imiter Néo. En fin de compte, RESIDENT EVIL : EXTINCTION est une bonne surprise qui relève le niveau de la saga, cinématographiquement parlant, et qui on l'espère continuera sur sa lancée.





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# Posté le mercredi 11 juillet 2007 10:58

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:45

ROTTWEILLER (DTV)

ROTTWEILLER (DTV)
MA COTE : 1 / 10


Genre : horreur / scs-fiction

Durée : 95 min.

Année : 2004

Origine : Espagne

Budget : ?



Direction : Brian Yuzna (SOCIETY)

Scénario : Miguel Tejada-Flores (DARKNESS)

Compositeur : Mark Thomas (WILDERNESS)



Casting : William Miller (Dante), Irene Montalà (Ula), Paulina Gálvez (Alyah), Cornell John (Dongoro), Lluís Homar (Guard Borg)



Sypnosis : la nature en a fait un animal. La science, un monstre... Laissé pour mort, un rottweiler particulièrement féroce se redresse sur ses pattes, transformé dans les laboratoires de l'armée en véritable cyborg. L'ossature blindée par des injections massives de calcium, la mâchoire naturelle remplacée par une prothèse d'acier et déjà doué de l'instinct du chasseur, il se jette sur les traces de Dante, un évadé qui ignore encore qu'il a le diable à ses trousses...






Ma critique : Encore un bon concept gaché par une réalisation plus que douteuse. Les grincements incessant du rottweiller au fur et à mesure des attaques est ridicule, de plus il attaque certains personnages qui n'ont rien à voir avec l'histoire, ceux-là même qui se font déchiquetés vivants alors que le but principal de l'animal est de tuer Dante, son malfaiteur. L'intrigue se résume au fait que Dante à perdu la mémoire car il croyait que sa copine avait aimée copulé dans le hummer du big boss de la prostitution et de l'immigration (vous allez me dire que c'est ironique, oui...) suite à leur envie de passer la frontière avec des clandestins. Un camion de transport de détenus qui ressemble plus à celui de mon bouché qu'à celui d'une prison de haute sécurité de l'an 2018, l'an dans lequel se passe le film. Le chien en question fait preuve de beaucoup d'intelligence tout au long du film mais comme par hasard au moment de la tentation d'évasion de Dante, il mais 107 ans à réagir, ce qui lui vaut un coup de fusil à pompe dans la geule. Mort ? Nada ! Ressucité par un brouillard soit disant maléfique qui passé par là, brièvement évoqué par un pseudo-vieillard sorcier au début du film, sortit dont on ne sait ou. Après ben rien, course poursuite au combien banale à travers les collines. Les séquences se suivent et se ressemble et encore on ne les voeient pas toutes ! Le passage ou le chien dévore la mère devant sa fille relève un peu le niveau de ce mauvais film (désolé Brian). Mais tiens j'y pense, si il relève un petit peu la qualité du film, ne serais ce pas parce que la jeune comédienne du film est la petite Ophélia du LABIRYNTHE DE PAN de Guillermo Del Toro ?





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# Posté le jeudi 12 juillet 2007 05:19

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:44

BOULEVARD DE LA MORT (death proof) & PLANETE TERREUR (planet terror)

BOULEVARD DE LA MORT (death proof) & PLANETE TERREUR (planet terror)
MA COTE (boulevard de la mort) : 8 / 10

MA COTE (planète terreur) : 9 / 10



Genre : thriller & horreur

Durée : 90 min.

Année : 2007

Origine : Etats-Unis

Budget (2 films) : $ 67 millions





Direction : Quentin Tarantino et Robert Rodriguez (FROM DUSK TILL DAWN)

Scénario : Quentin Tarantino

Compositeur : Robert Rodriguez



Casting (boulevard de la mort) : Kurt Russell (Stuntman Mike), Rose McGowan (Pam), Zoe Bell (Zoe), Rosario Dawson (Abernathy), Vanessa Ferlito (Arlene), Jordan Ladd (Shanna), Michael Bacall (Omar), Eli Roth (Dov), Mary Elizabeth Winstead (Lee), Tracie Thoms (Kim), Sydney Tamiia Poitier (Jungle Julia), Quentin Tarantino (Warren), Marley Shelton (Dr. Dakota Block), Michael Parks (Earl McGraw), Monica Staggs (Lanna Frank), Timothy V. Murphy (la patron du bar), Marta Mendoza (Sonia), Kelley Robins (LaQuanda), Omar Doom (Nate)



Sypnosis : C'est à la tombée du jour que Jungle Julia, la DJ la plus sexy d'Austin, peut enfin se détendre avec ses meilleures copines, Shanna et Arlene. Ce TRIO INFERNAL, qui vit la nuit, attire les regards dans tous les bars et dancings du Texas. Mais l'attention dont ces trois jeunes femmes sont l'objet n'est pas forcément innocente.
C'
est ainsi que Mike, cascadeur au visage balafré et inquiétant, est sur leurs traces, tapi dans sa voiture indestructible. Tandis que Julia et ses copines sirotent leurs bières, Mike fait vrombir le moteur de son bolide menacant...






Ma critique : Tarantino à vraiment le chic pour mélanger tout les genres dans un seul film. Il a ça dans la peau ! Thriller, comédie, gore, action,...Il est trés difficile de classer ce film si ce n'est la catégorie GRINDHOUSE MOVIE , qui sont des vieux navets des années '70 diffusés dans les drive-in américain. Le film est réussi. Déja dans sa manière inhabituelle de filmer. Ca bouge de partout, c'est souvent mal cadré, quelque gros plans totalement inutiles et des personnages ultra-joués. Et c'est ça justement qui fait toute la différence ! Dans les mains d'un autre celà n'aurait pas été le même résultat. Tarantino à donc volontairement truffé son film de mauvaises manipulations cinématographiques mais il l'a bien fait, même trés bien fait. Un Jurt Russell qui en jette même quand il ne dit rien et une défilé d'actrice plus ou moins connues qui parsème ce long métrage de comédie, d'érotisme et, même si ils ne sont pas nombreux, de gore. Un perle comme en attendant celui de Robert Rodriguez..





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Casting (PLANET TERROR de Robert Rodriguez) : Rose McGowan (Cherry), Freddy Rodriguez (Wray), Marley Shelton (Dr. Dakota Block), Josh Brolin (Dr. William Block), Naveen Andrews (Abby), Michael Biehn (le Shérif Hague), Stacy Ferguson (Tammy), Michael Parks (Earl McGraw), Tom Savini (l'adjoint Tolo), Jeff Fahey (J.T.), Carlos Gallardo (l'adjoint Carlos), Nicky Katt (Joe), Bruce Willis (Lieutenant Muldoon), Quentin Tarantino (le violeur)



Sypnosis : Dans une petite ville, William et Dakota Block, un couple de médecins, constatent que leurs patients sont soudain frappés par la gangrène et affectés par un regard vide et inquiétant... De son côté, Cherry, go-go danseuse, s'est fait arracher la jambe lors d'une attaque. Wray, son ex-petit copain, veille sur elle. Mais Cherry a beau être au plus mal, elle n'a pas dit son dernier mot. Tandis que les malades se multiplient et deviennent des agresseurs enragés, Cherry et Wray prennent la tête d'une armée destinée à empêcher l'épidémie de se propager. Si des millions d'individus sont contaminés et beaucoup succombent, une poignée d'entre eux se battront
ju
squ'au bout pour se réfugier dans un lieu sûr...






Ma critique : Autant les avis étaient mitigés sur BOULEVARD DE LA MORT (que j'aime par dessu tout) autant ce PLANETE TERREUR frôle le parfait. Avec son coté parodique et destroy, le film s'ssume totalement de bout en bout. Le sang coule à flot sans aucun temps mort, la face gore du film remplissant un travail haurissant ! Celui de nous faire rire, flipper et sursauter de notre fauteuil. On sent l'odeur de UNE NUIT EN ENFER. Mais une odeur qui va encore plus loin dans le délire cinématographique. On peut rire devant tant d'éléments improbables et incroyables mais jamais on ne trouvera ça idiot et débile tellement Robert Rodriguez à bien fait son boulot. Action non-stop dont le poux ne faibli jamais, mais quand je dis jamais c'est jamais ! Vous pouvez ajoutez à cela des geules de comédiens comme on en vois plus. Rose McGowan, sensuelle et parfaite de charisme. Michael Bhien avec de l'âge en plus épaulé par le grand Tom Savini qui décidement à des talents de comiques cachés. Naveen Andrews qui arrive à nous faire oublier les déboires psychotiques et longuets de la série LOST. Josh Brolin terrifiant. Marley Shelton, la blondasse de service. Tarantino à fond dans le trip du violeur zombie bargo. Même Fergie se la pète ! Certains gros plans sont tellement énorme que ceux qui ne l'aimaient pas vous certainement changer d'avis. Même avec beaucoup de stars, dont un Bruce Willis impeccable, le spectateur n'est pas à l'abri de surprises de mise en scène, qui viennent pimenter un film qui l'étaient déja plus au départ qu'un piment cultivé par les fous d'un asile de la jungle du Guantemala. Rodriguez à même réussi à nous ressortir un Jeff Fahey venu de nulle part et qui donne ce charme si particulier à PLANETE TERREUR ! Car oui, si le film est aussi classe et réussi, c'est en majeur partie grâce à ses interprètes qui donnent vie à leurs personnages sans jamais défaillir, même les plus petits econds rôles. La bobine manquante, les tâches sur l'écran, .... tout ses petits éléments qui rendent hommage à l'ancien cinéma augmente encore plus notre plaisir. Un plaisir coupable car les séquences gores sont crades, dégeulasses et vomissantes...Et le spectateur en redemande ! Pas d'effets numérique en masse, l'ancienne méthode est roi et nous gratifie des plus belles explosion de cranes et de vicères que le monde est pu voir. Pour ma part, BOULEVARD DE LA MORT était déja excellent, PLANETE TERREUR l'est encore plus. C'est un film parfait, sans concessions, maîtrisé et généreux. Merci Roberto :-)





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# Posté le jeudi 12 juillet 2007 15:19

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:44

BLOODRAYNE (DTV)

BLOODRAYNE (DTV)
MA COTE : 3 / 10



Genre : fantastique

Durée : 95 min.

Année : 2005

Origine : Etats-Unis / Allemagne

Budget : $ 25 millions



Direction : Uwe Boll (HOUSE OF THE DEAD)

Scénario : Guinevere Turner (AMERICAN PSYCHO)

Compositeur : Henning Lohner (TIMBER FALLS)



Casting : Kristanna Loken (Rayne), Michael Madsen (Vladimir), Matthew Davis (Sebastian), Will Sanderson (Domastir), Geraldine Chaplin (Fortune Teller), Udo Kier (Regal Monk), Meat Loaf (Leonid), Michael Paré (Iancu), Billy Zane (Elrich), Michelle Rodriguez (Katarin), Ben Kingsley (Kagan)



Sypnosis : Roumanie, 18e siècle. Mi-humaine mi-vampire après le viol et le meurtre de sa mère par le roi des vampires Kagan, Rayne est élevée dans un cirque. Elle y découvre sa vraie nature, mais refuse de tuer des innocents pour étancher sa soif de sang : elle décide alors de se nourrir de vampires et devient BloodRayne. Approchée par Sebastian et Vladimir, deux chasseurs de vampires, elle se joint à la société secrète Brimstone pour tenter d'éliminer son père. Ce dernier convoite trois reliques légendaires qui permettraient aux vampires de prendre le contrôle de la Terre.....






Ma critique : Uwe Boll c'est un peu comme Paul Thomas Anderson, c'est un fouteur en l'air de franchises qui auraient put être rentables. Mauvais fauseur qui parfois à une lueur de génie ! J'ai bien dit lueur et pas lumière divine. Le générique qui débute donne le ton est laisse présager une suite des événements fabuleuse. La violence est omniprésente, les effets gores qui l'accompagne sont le meilleur atout du film. Ce qui n'est malheureseument pas assez pour rattrapper les nombreuses tares du film. D'abord en incombe en un choix de casting que je ne comprendrais jamais. Ben Kingsley qui pour moi est un mauvais acteur, alors dans un film de Uwe Boll... Pour vous dire rien que d'avoir vu sa tête en peinture dans le générique m'a donné la nausée. D'une inexpressivité sans nom, il mérite la palme d'or de la plus belle statue du cinéma resté immobile durant 90 minutes. Il faut dire qu'il ne passe pas grand chose devant lui, la plupart du temps coincé dans son fauteil attendant le combat final ultra-mou. Pour un maître des vampires contre sa propre fille c'est pas terrible. Rayne qui elle au moins est bien interprétée par Kristanna Loken qui montre de bons talents d'actrice même dans cette scène érotique, totalement inutile et même pas justifiée. Les payasages de Roumanie eux le sont aux moins...Si vous vous demandiez si le carton existait déja au 18ème siècle hé bien oui. Cheaps, les combats sont heureusement sauvés par une bonne dose de gore ce qui je répète ne fait pas un film. Le final est quand à lui incompréhensible ! Croyant le film terminé vous vous appercevrais rapidement qu'il reste encore quelques (longues) minutes de métrage ou le réalisateur nous repasse en boucle les passages sanglants du film. Pourquoi ? ben si seulement je le savais... Bref, BLOODRAYNE ne mérite pas toutes les méchancetés qui lui ont était dites, mais il ne déccrochera pas non plus l'oscar.





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# Posté le mardi 17 juillet 2007 19:19

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:42

ANTHROPOPHAGOUS (anthropophagus)

ANTHROPOPHAGOUS (anthropophagus)
MA COTE : 4 / 10


Genre : horreur

Durée : 90 min.

Année : 1980

Origine : Italie

Budget : ?



Direction : Joe D'amato (BLUE HOLOCAUST)

Scénario : Joe D'amato et George Eastman (ROSSO SANGUE)

Compositeur : Marcello Giombini



Casting : Tisa Farrow (Julie), Saverio Vallone (Andy), Serena Grandi (Maggie), Margaret Mazzantini (Henriette 'Rita'), Mark Bodin (Daniel), Bob Larsen (Arnold), Rubina Rey (Irina Karamanlis), Simone Baker (première victime), Mark Logan (second victime), George Eastman (Nikos Karamanlis), Zora Kerova (Carol)



Sypnosis : Un couple débarque sur une petite île d'Italie. Alors qu'ils se prélassent sur la plage ils se font sauvagement trucider. Quelques temps plus tard une troupe d'amis qui effectue une croisière sur un petit bateau accoste sur la même île. Ils ne trouvent pas âme qui vive, le petit village semble abandonné. Mais très vite les disparitions commencent. Ils sont confrontés à un être d'une bestialité inouïe, et qui plus est cannibale !






Ma critique : Voilà un film assez mauvais mais malgré tout attachant de part deux séquences trés dégeulasses et cruelles. Ne dépassant pas les 5 minutes à eux deux, les reste n'est qu'ennui. Déja, le plus emmerdant dans tout cela est certainement la bande sonore. Cela m'étonnerai fort que tout les films italiens de ce genre à cette époque étaient dotés d'une musique aussi énervante. Le scénario est quand à lui des plus basique et on prend quand même plaisir à suivre George Eastman. Les SFX ont vieillis mais reste trés potables. Ont se fout royalement des interprètes, ce qui importe c'est comment il vont se faire trucider. Et le carnage dans tout ça...Et bien les deux fameuses scènes dites cultes sont bien écoeurantes mais ne font pas plus d'effet que cannibal ferox, c'est à dire 50/50. Et ça n'a rien à voir avec son âge car dans le même registre, CANNIBAL HOLOCAUST étant plus vieux il me fout toujours autant la turista aprés chaques visions. la mise en scène est trés entrecoupée comme si on avais retiré Les meilleurs morceaux au mauvais moment. C'est trés agassant au bout d'une demi-heure ! Une idée aussi basique avec des moyens pareils aurait pût être un petit chef d'oeuvre, c'est juste que Joe d'Amato, paix à son âme, n'avait pas le talent mais juste l'envie. C'est peut-être pour ça qu'il s'est tourné vers les films boules à la fin de sa carrière.





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# Posté le samedi 21 juillet 2007 19:00

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:42