LA COLLINE A DES YEUX (The hills have eyes)

LA COLLINE A DES YEUX (The hills have eyes)
MA COTE : 9 / 10


Genre : horreur

Durée : 103 min.

Année : 2006

Origine : Etats-Unis

Budget : $ 15 millions



Direction : Alexandre Aja
(PIRANHA 3-D)


Scénario : G. Levasseur (MIRRORS), Alexandre Aja et Wes Craven (THE HILLS HAVE EYES,1977)

Compositeur : Tomandandy
(THE COVENANT)




Casting : Aaron Stanford (Doug Bukowski), Ted Levine (Bob Carter), Kathleen Quinlan (Ethel Carter), Vinessa Shaw (Lynne Bukowski), Emilie de Ravin (Brenda Carter), Dan Byrd (Bobby Carter), Robert Joy (Lizard), Ezra Buzzington (Goggle), Billy Drago (Jupiter), Michael Bailey Smith (Pluto)



Sypnosis : les membres de la famille Carter s'entendent à peu près aussi bien qu'un fondamentaliste musulman avec un caricaturiste danois. Du coup, l'idée de passer plusieurs jours enfermés dans la voiture familiale, sous le cagnard du désert du Nouveau Mexique, ne les remplit pas forcément d'une joie ineffable. C'est que Big Bob, le père, a décidé d'aller fêter son anniversaire en Californie et a exigé que tous les membres de la famille soient présents. Sauf que, de la Californie, ils n'en verront pas la première corde de string, puisque la caravane tombe en rade au milieu de nulle part. Mais les Carter ne se sentiront pas seuls bien longtemps. Quelques mineurs, laissés là depuis les derniers essais atomiques, ont quelques très chouettes jeux pour égayer les fins de soirées : l'ampute-pocker, le 1-2-3-violée ou encore le cache-cache-perdu-t'es-mort !






Ma critique : Rares sont les remakes qui font mieux que l'original, et qui plus est avec la présence du réalisateur d'origine à la production. De plus c'est un français, Alexandre « haute tension » Aja qui nous le met en scène. L'histoire ne change pas beaucoup mais la grande qualité de « la colline a des yeux » est bien entendu la mise en scène, lente et crescendo dans la violence et le gore. Le gore, parlons-en ! Les effets spéciaux, des personnages, sont incroyables et font même oublier les protagonistes d'origine ! Imaginez donc un peu !!! Le réalisateur nous laisse le temps de nous attacher aux personnages de l'histoire pour ensuite les malmenés d'une façon qui par moment est vraiment à la limite du supportable (voir la séquences du viol, terrible...). La mise en scène est très lente, certes, mais vu ce qu'il y a à la fin du film croyez moi, cela vaut largement la peine d'attendre ! Les acteurs ne sont pas trop connus, et tant mieux, car les véritables stars du film sont deux. Les pecnos du désert et le désert lui-même. Un décor somptueux de part sa désolation et sa couleur (on a chaud à leur place).Donc, à ma droite, un film culte par excellence. A ma gauche, un jeune frenchy hargneux parti coloniser les terres de l'oncle Sam avec comme bâton pèlerin un indéfectible amour pour le cinéma de genre. Le combat pourrait sembler joué d'avance, mais ce serait ne pas prendre en compte l'indéniable talent d'Alexandre Aja, le jeune maestro aux commandes de cet opéra de sang, de poussière et de fureur ! Let's fight !





MIAM ! : 20 VOTES
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# Posté le mercredi 08 mars 2006 08:22

Modifié le mardi 21 juillet 2009 10:47

THE DESCENT

THE DESCENT
MA COTE : 7 / 10


Genre : horreur / survival

Durée : 99 min.

Année : 2005

Origine : Royaume-Uni

Budget : 5,18 million d'euros



Direction : Neil Marshall (DOG SOLDIERS)

Scénario : Neil Marshall

Compositeur : David Julyan (THE PRESTIGE)



Casting : MyAnna Buring (Sam), Craig Conway (Le boîteux), Natalie Jackson Mendoza (Juno), Molly Kayll (Jessica), Shauna Macdonald (Sarah), Oliver Milburn (Paul), Saskia Mulder (Rebecca), Nora-Jane Noone (Holly), Alex Reid (Beth)



Sypnosis : un an après un accident de voiture dans lequel elle a perdu son mari et sa fille, et qui l'a elle-même laissée plusieurs semaines dans le coma, Sarah retrouve ses copines de sports extrêmes dans les Appalaches, où elles se préparent à faire la descente d'une grotte encore inexplorée. Mais les retrouvailles sont aussi l'occasion de raviver quelques vieux ressentiments, laissés en jachère pendant sa longue absence. En permanence à deux doigts du coup de boule, les jeunes femmes devront pourtant réapprendre à s'entraider pour sortir de ces couloirs de plus en plus étroits. D'autant plus qu'elles vont avoir l'occasion de découvrir pourquoi la grotte en question ne se retrouve pas dans les catalogues Connexions. Elles vont se retrouver confrontées à bien plus qu'une chauve-souris asthmatique et 3 cailloux glissants.







Ma critique : j'aime bien quand les femmes passent à la casserole !!!! Je suis servi !!!! Aprés un excellent "creep", l'angleterre revient avec un "the descent" bourré d'hormones femelles. Visuellement c'est le Nirvana. Entièrement tourné dans un noir totale, il en fallait du talent pour attirer et ne pas ennuyer le spectateur. Chose faite. Coté comédien(nes !!!) c'est pareil, casting entièrement féminin et trés bien dirigé (croyez-moi, ne bosser qu'avec des femmes c'est le goulag assuré !!!) Et que dire des "choses" qui vivent de ses cavernes ! Terrifiantes et surtout trés méchantes (beaucoup de rouge quand même. Rrrrrrrr !!!!!) Un classique.





MIAM ! : 16 VOTES
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# Posté le mercredi 08 mars 2006 08:47

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 03:10

REEKER (DTV)

REEKER (DTV)
MA COTE : 3 / 10


Genre : horreur

Durée : 100 min.

Année : 2005

Origine : Etats-Unis

Budget : $ 34 millions



Direction : Dave Payne (ALIEN TERMINATOR)

Scénario : Dave Payne

Compositeur : Dave Payne



Casting : Devon Gummersall (Jack), Derek Richardson (Nelson), Tina Illman (Gretchen), Scott Whyte (Trip), Arielle Kebbel (Cookie), Michael Ironside (Henry), Eric Mabius (Radford)



Sypnosis : la propension des jeunesses américaines à se paumer au milieu de nulle part a quelque chose d'assez sidérant. Et, à en juger par l'odeur qui règne dans le motel désaffecté où se retrouvent Trip et ses amis, aucun doute n'est permis : ils sont bien dans le trou du cul du monde. Pas de télé, portables HS, personne à des kilomètres à la ronde. Eux qui étaient en route pour la soirée de l'année s'apprêtent à passer les nuits futures à s'ennuyer comme des rats morts, attendant que quelqu'un daigne passer par là. Heureusement pour eux, un visiteur surprise leur prépare quelques animations des plus ciselées. A même la chair, cela va sans dire.



Ma critique : affiche digne d'une oeuvre d'art, scénario intriguant ne laissant pas grand chose dévoilé, inconnu à la réalisation,...Tout laissé à croire que l'on avais droit de s'attendre à un voyage fantômatique flippant. Hélas non !!!! Le méchant (le fantôme donc) n'est pas réussi (effets spéciaux pas beau du tout). Les comédiens ? On s'en fout ,bof....(sauf Michael Ironside). Ce film c'est un peu comme son beau décor, c'est le désert !!!!





MIAM ! : 2 VOTES
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BOF ! : 1 VOTE
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# Posté le mercredi 08 mars 2006 09:41

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:55

THE ROOST (DTV)

THE ROOST (DTV)
MA COTE : 5 / 10


Genre : horreur

Durée : 80 min.

Année : 2005

Origine : Etats-Unis

Budget : $ 50.000



Direction : Ti West (CABIN FEVER 2 : SPRING FEVER)

Scénario : Ti West

Compositeur : Jeff Grace (I SELL THE DEAD)



Casting : Tom Noonan (l'hôte), Karl Jacob (Trevor), Vanessa Horneff (Allison), Larry Fessenden (le conducteur du camion), Ti West (le professeur)



Sypnosis : Un groupe de jeunes gens prend la route pour se rendre à un mariage. Sur leur chemin, ils sont fait prisonniers dans une mystérieuse ferme, emplie de monstrueuses créatures.



Ma critique : haaaaa les chauves-souris !!!!! A part "Batman" (LOL) et "bats" de Louis Morneau pas grand chose à voir...Quelle surprise car en plus de méchantes chauves-souris en mauvais trip, on a le droit à des vivants ayant la rage ! Alors imaginé un peu...Il y avait de quoi bien faire avec une idée pareille. De plus les effets spéciaux sont trés bonne qualité et le métrage se passe exclusivement la nuit. Il n'est pas non plus trop mal de vouloir de temps en temps retourner dans le passé (quelle bonne idée cette introduction du film). Malheureusement je trouve le film trop court, dans l'idée (scénario écrit en 1 heures ?) et dans la longeur (on prend beaucoup de plaisir mais pas assez longtemps!!!!!). A voir quand même.





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# Posté le mercredi 08 mars 2006 09:44

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:54

SHUTTER (Shutter kod tid winyan)

SHUTTER (Shutter kod tid winyan)
MA COTE : 6 / 10


Genre : thriller / fantastique

Durée : 97 min.

Année : 2004

Origine : Thaïlande

Budget : ?



Direction : Banjong Pisonthanakun (ALONE) & Parkpoom Wongpoom (ALONE)

Scénario : Banjong Pisonthanakun, Sopon Sukdapisit (ALONE) & Sopon Sukdapisit

Compositeur : Chartchai Pongprapapan (ALONE)





Casting : Ananda Everingham (Tun), Natthaweeranuch Thongmee (Jane), Achita Sikamana (Natre)



Sypnosis : un soir qu'ils rentraient chez eux après une séance photo, Tun et Jane se sont fait une nouvelle amie. En effet, depuis qu'elle est allée garnir le pare-brise du couple avec sa cervelle, la jeune femme qu'ils ont écrasée ce soir-là les suit partout : dans les cauchemars de Jane, sur toutes les photos de Tun, mais aussi auprès de leurs amis, qu'elle se met consciencieusement à rayer des listes d'état civil. Et, elle n'a beau être qu'un fantôme, elle commence sérieusement à mettre à l'épreuve le sens de l'hospitalité des jeunes tourtereaux. Ceux-ci décident donc de retourner sur le lieu de l'accident, histoire de régler une fois pour toutes les comptes avec l'esprit de la fracassée.







Ma critique : l'idée est bonne, surtout venant de Thaïlande (ce qui est inhabituel) mais le traitement est beaucoup trop classique à mon goût pour dire de me mettre quelque chose de nouveau sous la dent. Le scénario est solide (mais gaché par une mise en scène pas terrible terrible) et les interprètes sont impeccables (point fort du film). Dans le genre c'est certainement mieux que le sud-coréen "face".





MIAM ! : 2 VOTES
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# Posté le mercredi 08 mars 2006 09:49

Modifié le mardi 23 juin 2009 04:54